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Je suis très affectée
quand je vois le cœur de la pluie
qui pleure,
Et qui forme avec ses traînées,
les barreaux d’une prison,
Et la prison de son âme,
Dans lesquelles,
elle est enfermée dans des obscurs et dolents horizons,
Où sont abolies la liberté, la liberté de pensée,
La liberté de rêver,
et la poésie de la lumière,
Où sont parties les âmes délicieuses, empathiques,
dans le tombeau sombre de la mer,
Où règnent infrangiblement sur la terre,
Les narcissiques pervers,
Où le cœur de la pluie s’éteint
dans une souffrance singulière,
En voyant un monde confiné dans l’asservissement
de son imperméabilité.
Et mon cœur pleure comme le cœur de la pluie,
dans une sonate noire et amère.
En pensant à la pluie,
Qui a façonné ses deux prisons,
Que lui a imposé ce monde austère.
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