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Attribue ton parlé à la sérénité,
Pour qu’elle élabore la trame d’une strophe ;
Puis, au rouet du temps tisse une belle étoffe,
Reportant le verbe aux oreilles du Comté !
Compose en silence l’épure d’un poème,
Afin que naisse l’or des embellies du vers ;
Que de ton canevas se crée des mots de vair
Ciselant les stances d’un impromptu sans thème…
Puis reprends les soupirs laissés sur le métier
En souffrance d’amour du beau et du sublime ;
Entre les ébauches d’élégies et leur rime,
Apaise ton ardeur qui rend du vers l’aubier !
Ensuite seulement, opère avec le zèle
Qui t’empreint de ferveur au tremplin de l’essor,
Vers les cimes des monts, produits de tes efforts…
C’est ici que cède le soupir aux dentelles !
Dimanche 26 mars 2023 Marcel, alias plumedefou
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