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Dave :
Comment vos yeux et vos sourires,
exsudent des morgues infléchies,
Sur mon fils, qui a été farouchement occis.
Comment vous ne prodiguez point d’empathie
pour un père, dont son fils est sans vie.
Vous avez trucide’ mon fils,
avec vos morailles affûtées comme vos inimitiés,
C’est pour cette raison que vous triomphez.
Votre noblesse vous octroie tous les droits,
À vos yeux de monarque,
mon fils n’était qu’un indigent ,
qu’un poète de mauvais aloi .
Mais sachez que mon fils sera vengé,
Je vais répandre sur vous,
mes tempêtes de haines,
comme les puissances des mers courroucées.
Je veux vous voir agoniser
À Travers un flot de douleurs cuisantes,
Pour vous faire payer votre forfait,
et vos exactions effarantes.
Aussi, je vais écrouler les édifices de votre royaume
sur vos épaules de lâche,
Et je vais arracher ardemment vos viscères ,
avec ma hache.
Aussi pour me délester de ce faix,
Le deuil de mon fils,
Et que ma joie puisse être un jour,
un soleil ardent dans l’ourlet soyeux de l’éther.
Mais je ne suis pas convaincu,
Car son trépas embrasera dans mon âme,
une meurtrissure singulière.
Dave, prince et neveu du roi d’Angleterre,
persuadé que le roi a trucide’ son fils.
et le roi d’Angleterre pensait que le fils du prince
voulait régner en roi., à sa place.
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