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Ma Chérie,
ma volonté de nuire est dépourvue d’armes,
Mon cœur est taillade’ par les biseaux de larmes,
Depuis qu’envers les soudards,
tu prodigues tes charmes.
Alors que je t’ai offert mes récitals
aux éclats adamantins,
parfumés d’amours,
Et mes faisceaux de grâces consolantes,
nuits et jours,
Pour apaiser tes tourmentes effarantes sans détours,
Et toi, tu continues d’échancrer mes blessures
avec le poignard de ta félonie, en retour,
Sans que tu ne sois mordue par la dent du remords,
pour toujours.
Maintenant, saches que je m’en vais mourir
comme un vestige d’amour sinistre,
dans l’antre ardent de l’enfer.
Et surtout, veilles à ce que ton coeur
ne soit pas déchiré par l’étreinte froide de la solitude,
les longues nuits d’hivers.
Car à force de badiner avec l’amour,
Tu seras contrainte de souffrir
les parfums de hideurs du désamour.
Et le déferlement des langueurs austères.
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