|
O mon Amour Angèle,
sens-tu les ailes délicates de mes baisers,
Qui sont comme les pas grâcieux des ballets,
sur tes lèvres framboisées.
Aussi, saches que je ne veux pas voir apparaître
tes hivers de joies nitescentes,
Pour toi mon Amour,
je veillerai à ce qu’elle ne s’éteigne jamais
ma flamme ardente.
Saches que je veillerai à ce que ton moral,
ne flétrisse point sous l’acrimonie du vent hiémal,
Que je ne déposerai jamais sur ton coeur,
mes parfums subtils du mal.
Saches que je t’offre sans parcimonies,
mes soleils de sollicitudes,
Pour qu’il s’éffiloche ton manteau
avilissant de solitude.
Saches que je t'aime sans embrasser
la saveur insipide de la pudeur.
Saches que tu seras infrangiblement
sous l’aile affectueuse de mon cœur,
Saches que nous embraserons
l’ivresse de nos voluptés,
Je t’aime jusqu'à ce que je succombe
dans l’âprete’ de la satiété.
Saches que je t’aime
jusqu'à ce que l’Amour dans mes chairs,
soit dévoré par les flammes magistrales de l’enfer,
avec ardeur.
|