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Les oisifs, ces êtres rêveurs,
Qui passent leurs jours sans labeur,
À l'ombre d'un arbre, à contempler
Le monde qui continue de tourner
Ils ne connaissent pas la valeur du temps,
Et pour eux, chaque journée est un instant,
Où l'on peut se laisser aller,
Et oublier les obligations du monde réel.
Mais sont-ils vraiment heureux,
Ces oisifs qui ne font rien de leurs yeux ?
Car le temps qui passe, implacable,
Emporte avec lui chaque seconde, chaque râble.
Et quand viendra la fin de leur vie,
Que leur restera-t-il de leurs envies ?
Des souvenirs flous, des regrets peut-être,
D'avoir perdu leur temps à ne rien faire.
Alors, ne soyons pas des oisifs,
Et profitions de chaque instant de la vie,
Pour réaliser nos rêves les plus fous,
Et vivre intensément, sans jamais avoir de remous.
(C) JCD23
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