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Nos petits Vieux

le mardi 07 février 2023, à 15:51. Posté par JCD23


    Nos petits Vieux

    Les années passent, les souvenirs s'accumulent,
    Mais avec l'âge viennent les difficultés,
    Les corps s'affaiblissent, les pas se ralentissent,
    Les tâches simples deviennent complexes.

    Les mains qui tremblent, les yeux qui voient moins clair,
    La mémoire qui flanche, la voix qui s'affaiblit,
    Les jours s'allongent, les nuits se font plus claires,
    Les défis de la vieillesse sont là.

    Mais malgré tout, ils gardent leur dignité,
    Leur sagesse acquise au fil des années,
    Leur amour pour la vie et pour les autres,
    Leur courage pour faire face aux peurs.

    Ils sont une source d'inspiration pour nous tous,
    Des pionniers qui ont vécu bien plus que nous,
    Des témoins de l'histoire, des gardiens de la mémoire,
    Des anges sur Terre qui nous montrent la voie.

    Alors, soyons reconnaissants pour leur vie bien remplie,
    Et apportons-leur notre aide et notre amour,
    Car ils ont tant donné, et méritent notre respect,
    Et un avenir serein, sans douleur ni souffrance.
    (C) JCD23

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
plumedefou le mercredi 08 février 2023, à 03:09
Bonjour jcd23

Votre poème me renvoie à Brel,

Les vieux

Les vieux ne parlent plus
Ou alors seulement
Parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres
Ils n'ont plus d'illusions
Et n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux, ça sent le thym
Le propre, la lavande
Et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris
On vit tous en province
Quand on vit trop longtemps

Est-ce d'avoir trop ri
Que leur voix se lézarde
Quand ils parlent d'hier?
Et d'avoir trop pleuré
Que des larmes encore
Leur perlent aux paupières?
Et s'ils tremblent un peu
Est-ce de voir vieillir
La pendule d'argent
Qui ronronne au salon
Qui dit oui, qui dit non
Qui dit "je vous attends"

Les vieux ne rêvent plus
Leurs livres s'ensommeillent
Leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort
Le muscat du dimanche
Ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus
Leurs gestes ont trop de rides
Leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre
Puis du lit au fauteuil
Et puis du lit au lit

Et s'ils sortent encore
Bras dessus, bras dessous
Tout habillé de raide
C'est pour suivre au soleil
L'enterrement d'un plus vieux
L'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot
Oublier toute une heure
La pendule d'argent
Qui ronronne au salon
Qui dit oui, qui dit non
Et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas
Ils s'endorment un jour
Et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main
Ils ont peur de se perdre
Et se perdent pourtant
Et l'autre reste là
Le meilleur ou le pire
Le doux ou le sévère
Cela n'importe pas
Celui des deux qui reste
Se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être
Vous le verrez parfois
En pluie et en chagrin
Traverser le présent
En s'excusant déjà
De n'être pas plus loin

Et fuir devant vous
Une dernière fois
La pendule d'argent
Qui ronronne au salon,
Qui dit oui, qui dit non,
Qui leur dit "je t'attends"
Qui ronronne au salon,
Qui dit oui, qui dit non
Et puis qui nous attend

Je ne me asse pas de lire sur ce thème,
d’autant que votre poème est très expressif,

Merci,
À vous relire…
Marcel, alias plumedefou


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