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O Violaine mon amour, depuis ton exil,
mon dessein, c’est d’être une gondole
emportée par l’aile vigoureuse du vent,
De me briser sous l’effervescence de la mer,
avide de naufrages, atrocement,
Aussi, je désire ardemment d’être englouti
dans cette urne flottante,
Afin de m’éloigner de cette vie morne et écœurante,
Je suis tellement lasse d’être à tes yeux,
qu’une banalité effarante,
Je suis affligée de ressembler à ces anachoretes,
ces damnées,
ces exclues confinées dans leurs souffrances,
Dans leurs désirs renflés de mourances,
Dans leurs silences inenarrables et nuisibles
Car les bourgeois sont d’une imperméabilité infrangible.
Si bien que toutes les lueurs d’espérances d’amours,
des exclues comme les miennes sont abolies,
de manière indéfectible,.
O Violaine mon Amour,
n’entends-tu pas la voix chevrotante de mon cœur,
Sous ma passion atrophiée par mes torrents de pleurs,
Alors que je t’aime,
même si ma partition de vie est déchirée
par l’échafaud de ta rancœur,
Pour n’avoir pas su accueillir,
ni courtiser ton hypocrite séducteur.
Attention, Chères amies poétesses,
mon poème est de la fiction,
je ne suis pas triste, en ce moment,
merci à vous toutes pour votre compréhension.
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