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Ah! Je ne maudirais jamais assez cette mangeuse de vie,
avec sa rare empathie, la solitude,
Qui me font glisser sur les pentes joyeuses
de lassitudes,
Depuis que tu offres à ton dandy,
t'es grâces rémanentes,
Qui ne font qu’embraser en mon cœur,
des brèches répugnantes,
Les renflements de mes peines,
comme les intumescences des vagues,
par ton apathie avilissante.
Aussi, ton amour fallacieux m’à mordu
comme un serpent,
jusque dans mes chairs,
Si bien que contre toi,
je ne peux pas dompter ma rouge colère,
Qui détone plus violemment que mille tonnerres,
Qui est plus nocive et plus retors
que mille cancers.
Comment as-tu pu courtiser la félonie en amour?
Comment as-tu pu dilacérer mon cœur,
Par la rapière de ton adultère, chaque jour.
Comment as-tu pu maculer de sang
ta conscience,
par ton crime irrémissible.
Alors que je t’aime d’une passion indéfectible.
Pendant que toi, tu restes confinée dans ta fatuite’,
Et comment oses-tu verser des rires atroces
sur mes névroses décharne’es
Comment n’entends-tu pas les pleurs de mon cœur,
qui tombent comme une pluie sourde d’orages,
et de déplaisirs,
C’est le cœur d’une femme,
au marbre de la nuit,
qui comme le tien,
reste froid à mes indicibles martyrs !
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