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La lumière scintille aux vitraux de ma nuit
J'ai vu l'ombre mourir, depuis que l'indolence
De vos gestes lascifs caresse mon esprit,
J'explore une splendeur. votre noble élégance
A posé sur mon cœur le délicat pinceau
Nuancé de soleil, des vagues langoureuses.
Votre robe semblable aux plumes, de l'oiseau
Accompagne si bien vos lignes savoureuses
Que je me sens pâlir, rien qu'en vous regardant.
Ce caprice non feint, que la chair fait éclore,
Eclabousse mon âme et ce spectacle grand,
Je ne le dois qu'à vous, à vos seins que j'adore,
Si bellement caché sous le fragile lin,
Comme une flamme d'or ces deux boutons de rose,
Fascinent ma raison, j'en connais le chemin,
Devant pareil trésor mes sens se décomposent.
S'il existe ici-bas le suprême modèle,
Où médite le jour, au livre du coquet;
Cette beauté fatale à votre être, est fidèle,
J'espérais une fleur, le destin ne mentait
Cette rose c'est vous, de la foule la reine,
C'est l'eau pure et le feu, que j'épouse avec vous,
Au chevet de vos cils, la grâce est souveraine,
Pour être le joyau, point besoin de bijoux.
Vous êtes la plus belle et l'aube inaccessible,
Nulle autre à vos côtés ne peut se prévaloir
Au moindre plébiscite, un charme indescriptible
Accompagne vos pas, vous êtes belle, à voir,
Bien plus à caresser tant sur vous l'art chemine.
Au nid de voluptés, niche votre pouvoir,
C'est au bal de vos yeux, que ma plume s'anime.
Vous n'avez qu'un rival c'est votre heureux miroir.
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