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Mes parfums de tristesses pèsent comme des cieux,
bas et lourds de la saison hiémale,
Ils ne pourront jamais s’éventer sous tes grâces,
sans égales,
Donc ma Chérie,
il est vain de vouloir ravauder mes plaies,
Comme des grands fossés,
elles resteront ouvertes à jamais.
Tellement que je souffre
de pas pouvoir assouvir tes voluptés,
Mes désirs charnels s’effilochent
comme des furtifs rayons d’émeraudes,
dans la chambre de l’empyrée.
Je suis confiné dans l’asservissement,
comme un reclus devant braver
les parfums de hideurs
de son andropause.
Je suis damné à essuyer de l’âme hiémale,
ses lyres moroses.
Contre moi-même, je laisse détoner mes clameurs
comme des orages excentriques,
Tellement que je m’exécre d’être apathique,
J’aurais voulu qu’elle s’endorme comme une rose chenue,
et moribonde dans un reposoir, ma défaillance,
Pour que je puisse te voir nager dans l’amour,
dans l’opulence,
Car je t’aime ma Chérie, mon Amour,
jusqu'à ce que ma vie s’effiloche comme un cygne meurtri,
dans l’étreinte du borée,
Pour que tu puisses danser radieusement
comme une ballerine, une perle
sur les corolles du soleil, sans discontinuités.
Où même la pluie sombre n’irait pas danser.
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