Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

L'ineffable bonheur

le jeudi 17 novembre 2022, à 21:24. Posté par plumeflore


    Si je devais écrire une touchante histoire,
    Véritable légende, œuvre à mettre au coffret;
    Mon regard pointerait, c'est bien tout à sa gloire,
    Vers l'éclatant soleil de son divin portrait.

    Ce soir, je suis d'humeur que l'encre dans sa course
    Étende son pouvoir au rêve d'un récit,
    Pour me désaltérer autant boire à ma source,
    Les joyaux du miroir, c'est pas plus mal ainsi,

    Puisque un amour géant me touche de son aile,
    mon entête sera "l'ineffable bonheur.
    Alors comme toujours je veux être fidèle
    A la femme merveille, au souffle de mon cœur.

    Avec de jolis vers j'aurai pour vous séduire,
    parmi des gouttes d'eau, la perle d'un prénom,
    (Célèbre en mon esprit, qui peut me contredire?)
    Que ma main a gravé sur l'écorce d'un tronc.

    Sur ma lèvre sans voix, l'épeler sans le dire,
    Passe retentissant dans un silence d'or,
    Pendant que mille oiseaux angélisent l'empire.
    Assis sur un rocher, je devine son port

    Et préfère un murmure au fracas d'un tapage,
    Le poème a besoin pour prendre son envol,
    Soit d'une boue infâme où d'un charmant ramage.
    J'aurai pour vous chers gens, celui du rossignol,

    D'élogieux discours, l'amour, seront mes armes,
    Ainsi que les trésors de lauriers insolents,
    Je ne tenterai pas de vous toucher aux larmes,
    D'où vienne la beauté sa trame est un printemps.

    Mon âme est une esclave auprès de cette belle,
    Voilà l'enchantement mon ciel est son regard,
    De ces jours fortunés, je garde la dentelle,
    L'authentique faveur d'être un fameux veinard.

    Même en posant mes yeux partout, sur toute chose,
    Du sol jusqu'aux cieux, c'est elle que je vois,
    Elle est belle de mai, son teint vient de la rose;
    Je pourrais vous parler de son pimpant minois,

    Mais pour moi c'est assez, que sa beauté m'inonde,
    Amoureux à ce point vous ne comprendrez pas,
    Que Marie est pour moi, l'univers et le monde,
    Il n'est rien de plus grand au ciel comme ici-bas,

    Et vous savez déjà que son amour m'inspire,
    Pour perdre la raison, je vous en fait l'aveu,
    C'est vous dire l'emprise, il suffit d'un sourire,
    L'admirer simplement et je me trouve en feu.

    Si ma verve est ainsi parfois trop Andalouse,
    C'est la faute à ses yeux, à ses brûlants contours,
    Sa ligne sensuelle et que mon encre épouse
    Donne sur le vélin, un chef-d'œuvre en velours.

<< Retour aux poèmes

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet