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Marie en son jeune âge obtint de la nature,
Un lègue fort exquis, le prix de la beauté;
Aux yeux des soupirants celui de créature,
Il faut dire c'est vrai que sa félicité
Pourrait se comparer, tant son charme procure
De bonheur à le voir, à la divinité.
Avec un tel regard ce que son air augure
Donne droit aux douceurs d'un beau jour de l'été.
Superbe au naturel, sans le moindre artifice,
Quiconque en la voyant se retrouve au supplice.
Autre cadeau du ciel le format de son cœur,
Est-il le blanc berceau , le nid d'une mésange?
Pour avoir un butin d'une telle valeur,
Cette céleste femme à mon sens est un ange.
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