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Oh! ces aveux écrits, que mon âme dévore,
Trahissent joliment l'or fin de votre cœur;
Vous comblez mon souhait d'une telle saveur
Que déjà je consens et cela vous honore
Au jeu, d'une réponse afin de faire éclore
Un soleil à vos yeux, d'une telle douceur
Que ce pli parfumé d'une folle impudeur,
Puisse dire à vos sens, combien je vous adore.
Vienne le chaste culte au désir imprudent
D'un paisible cadeau, dont la rose défend,
A travers le message ouaté d'eau bénite,
Le plaisir amoureux que dirige ma main.
Parmi les dix joyaux qui font naître un quatrain
Je rends à votre envoi, l'hommage qu'il mérite.
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