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Depuis que tu es partie
dans les robes sombres des nuées,
Mon âme est un jour automnal,
avec sa lumière qui s’étrangle
dans des colliers de brumes violacées,
Elle chute comme la dernière valse
des feuilles aux robes pourprées, et de cuivres,
Comme les femmes éparses dans les palais du faste,
effeuillés d’amours et de vies,
dans une mer d’illusions perdues,
Si bien qu’aucune d’entre-nous ne s’énivre.
Pour des histoires d’amours,
car elles exhalent en nos mémoires,
Comme des odeurs de tombeaux ,
des souvenirs inconsistants,
Qui se sont déjà évaporés jusque dans les nues.
Aussi, mon coeur ne palpite plus sous l’azur tendre
de l’éther, avec un enthousiasme radiant,
Il bat aux rythmes des flots noirs clapotants,
Qui s’arpègent avec les mers de basaltes,
dans les yeux du ciel écorché vif,
versant ses chagrins prégnants.
Et mes desseins sourient aux horizons
effeuillés de lyres poétiques,
Aussi, ils sourient aux sonorités
pluvieuses des désamours pathétiques,
Qui tombent comme des couperets,
Sur mon cœur prodiguant à ma femme,
ses ame’nités atypiques.
(mers de basaltes, grandes quantités de couleurs noires, qui signifient tristesses, comme les flots noirs clapotants).
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