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A l'étable en ce mois le sort est si cruel
Avec cette brebis, privé de la présence
De son aimable agneau, elle souffre en silence,
répétant nuit et jour son déchirant appel.
Son amour depuis lors n'est plus intemporel,
Voilà quatre matins qu'elle meurt d'une absence,
Ses yeux semblent vidés par autant de souffrance;
De la vie à la mort se joue un grand duel.
Chez la bête ou l'humain la douleur est la même,
Comprendrons-nous enfin qu'une nourrice, aime.
Son rictus accablant réveille dans mon cœur
Un émouvant chagrin, qui me laisse sans arme,
Comment ne pas avoir une touchante larme;
C'est dans ces moments-là que l'humanité meurt.
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