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O ma Chérie, mon Amour,
je briserai les bras d’écumes de la mer courroucée,
Car je ne supporterai point de te voir t’étendre,
comme une lune valétudinaire, au corps de porcelaine,
dans son urne pourpre’e.
Aussi, je n’éperonnerai point les éclairs,
pour qu’ils viennent dilacérer ton visage,
dans sa robe mystique,
Je veillerai à ce que tes ambitions
ne soient pas assombries ,
par des fontaines de rêves spleeniques,
Je déposerai mes baisers d’amours,
qui sont les perles magnificentes de mon cœur,
comme celles du champagne,
sur tes lèvres framboisees,
Afin qu’elles n’aient point le temps de gercer,
Je veillerai à ce que ton amour,
ne soit pas une reine rubis moribonde
sur la corde du déplaisir, promptement,
Sinon, mon coeur ira se déchirer
comme mon ivresse dilatée,
sur la lame de mon adversité,
éclaboussée de sang,
mornement.
Et mes fontaines de larmes,
s’écouleront dolemment.
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