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Si je disparaîs en ville, au moment du trépas;
Je demande à Marie,à ma mère, à mes frères
De ne pas me laisser dans cet endroit austère
Où ne pousse jamais le plus humble lilas;
Je préfère de loin, un bel enclos là-bas...
Du côté de Bavans, près d'une bonne mère
Avec ses trois enfants et proche de mon père.
Avoir comme visite un bon nombre de chats
Serait pour mon repos, un éminent hommage,
Quelque rose au printemps fleurirait mon voyage;
La bribe d'un rayon en plein coeur du matin
Déposerait de l'or en touchant les jonquilles.
Un petit coin charmant si c'est possible, afin
De pouvoir accueillir les amis, la famille.
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