|

Tu étais si jolie auprès de l'agapanthe
Lumineuse à souhait, tes lestes mouvements
Te rendait à mes yeux au-dessus de mes chants.
Je demande pardon si ma plume est tremblante,
Jamais je ne t'ai vue aussi belle et charmante,
Un tel ravissement affolait tant mes sens
Que je cru revenir les fleurs de mon printemps,
L'amour t'embellissait de façon séduisante.
Jusqu'au jour de ma mort l'aube de ce forfait
Gardera dans mon coeur toujours le même attrait.
A l'ourlet de ta robe où la beauté flamboie,
Même si pour chacun le dire est immoral
J'ai découvert sous l'or, la raison de mon mal,
l'origine du monde au nid doux de la soie.
|