rivaudais le mardi 09 août 2022, à 18:40 Quand le beau temps devient preoccupant, il permet parfois de se desalterer a la fontaine d'un poeme. Meme quand celui-ci regrette la pluie et dit la torpeur de trop de chaleur, il nous rafraichit.
Merci Francoise. |
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urban le mardi 09 août 2022, à 20:55 C'est moi qui vous remercie car que serait la poésie sans le lecteur qui vient s' abreuver à sa source!
Amitiés, Françoise |
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