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Oh ! qu’il me paraît loin le pays merveilleux,
Un temple à dôme d’or, s’éloigne à mon approche,
C’est au chant du passé que mon âme s’accroche ;
Le sourire à la lèvre et les larmes, aux yeux,
Me rappellent les foins, un miel délicieux
Parfumait mon enfance et affole la cloche
Au clocher de l’amour ; ciselé dans la roche
Un être unique au monde, envoyé par les Dieux,
A déposé en moi la céleste harmonie,
Je lui dois l’existence et l’ange en poésie
Au chapitre du jour, neige un linceul d’encens,
Au livre de mon cœur, ma mère est la lumière,
Des fleurs de mon jardin aux beaux pétales blancs,
Elle était la première et sera la dernière.
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