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La lune au visage de porcelaine, s’affligeait,
De voir sur les visages des violonistes,
leurs larmes,
comme des pluies torrentielles, qui tombaient,
De voir leurs morals engloutis
par des passions atrophie’es,
De voir leurs âmes dévorées par des brumes
violacées,
Comme tous les artistes martyrisés,
par leurs confiances effeuillées,
Et la lune versait des sanglots lourds,
comme des chants funèbres,
En les voyant disparaître
comme des trains pleins de voyageurs endormis,
Comme des cercueils dans les froides ténèbres.
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