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Voici que les fontaines des ténèbres,
Sont brisées farouchement
jusque dans leurs vertèbres,
Par les lances de feux du soleil ardent,
Aussi, les bracelets de perles d’eaux
spleeniques,
de la nature,
des femmes,
s’effilochent comme des lambeaux de noirs horizons,,
Avec leurs hivers et leurs pupitres de glaçons,
sous la fleur de la galanterie du monarque,
aux tresses d’or,
généreusement.
Si bien que sous la féerie du soleil,
on entend danser les sons hautains des talons aiguilles,
sur une verrerie en cristal,
Aussi, les cascades de gemmes mornes,
des yeux de la nuit,
s’e’grennent, et se brisent en des fragments d’opales,
dans une pluie d’extases sonores,
Et sous ce somptueux décor,
Les coeurs des lyres émues,
fondent comme la neige,
Et pleurent leurs arpèges,
Dans un romantisme époustouflant de beautés,
Sous leurs notes cristallines de féminités.
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