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Chère Stella, je désire tant que tes langueurs
s’alanguissent sous les cascades de mes vers
drapés de dentelles,
Que tes alarmes s’effilochent comme des nuages en haillons,
sur les balcons roses du ciel,
Que tes colliers d’eaux, ne s’egrennent plus de tes yeux,
comme l'âme de la pluie, mornement,
Que ton coeur ne soit plus une rose
brisée sous les cordelettes de givres,
engendrées par la froideur,
Le parfum âcre de la solitude,
et la douleur lancinante,
Qu’endossent les nuits d’hivers, promptement.
Et Saches que le cristal de mon cœur,
n’est point une robe surannée.
Je désire tant que ton bonheur soit vaste, et radiant,
comme les faisceaux d’étoiles,
dans leurs poésies de lumières immodérées.
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