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Connaissez-vous cet ange? au charme incomparable,
Que la beauté marqua d'un poinçon magistral;
Avec de si beaux yeux, qu'une aube insoutenable
Transperce tout témoin, tant son regard régal
Tout chanceux spectateur d'une flatteuse œillade,
Quel aubaine de lire à cet ouvrage d'or
La douceur du printemps où la grâce parade
Aux côtés d'un pouvoir, qui dépasse c'est fort
Tous les standards humains, cette femme est si belle,
Qu'il n'est, même la rose, un semblable bijou
A travers la nature et la voir en dentelle
Fait apparaître une œuvre où l'élégance coud
Le Parnasse des fleurs. si la muse est muette,
En découvrant ses traits elle prend son envol,
Devant si beau présent, l'âme devient poète,
Même le roi des airs, l'auguste rossignol
S'inspire pour son chant de sa magnificence.
L'innocente princesse est charmante à mourir;
Un feu la rend si flamme, un reste de l'enfance
En fait même un jardin qui ne peut défleurir.
Quand le soir fait pâlir l'éclat de son teint pâle,
Une virgule à l'œil, rallume le soleil,
Alors renaît le chic de sa mine amicale;
Nulle femme à ce jour n'arrive à son orteil.
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