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Vous m'avez fait souffrir volage créature
Ce front noirci du hâle infernal de l'abîme
Des vers silencieux, sans rythme et sans trame
N'ai-je pu tempérer cette intime brûlure
Cet œil où nage encore la vision du sublime
Où la rime sans bruit glisse comme une rame
Devant le seuil du défunt résidant
Planant sous les rideaux inconnus du remords
Sous les lustres de bizarres musiques
Le monde s'en allait en s'épandant
Toi qui sur le néant en sais plus que les morts
Presque au deuil des rêves léthargiques
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