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En l'an deux mille neuf, un matin de septembre
D'où l'aube ruisselait, mes sens furent saisis
Par un spectacle unique, au cœur de son logis,
Marie, une déesse en courte nuisette ambre
Emerveillait le jour et teintait d'or la chambre,
Rien qu'en frôlant son teint, la rose était rubis,
Que dire du pouvoir de son sourire exquis.
Un geste avait suffit, que sa taille se cambre
Pour qu'un fanal éteint, sorte de son sommeil.
Je reçu sa beauté comme un coup de soleil;
Son libertin regard me faisait de grands signes,
Je découvrais les fleurs d'un monde merveilleux.
C'est vraiment ce jour là, en admirant ses lignes,
Que l'astre de l'amour s'est lever dans mes yeux.
https://youtu.be/Tjlf4kSbvYw
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