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Mon cœur hurle comme les grondements obscurs
du tonnerre,
Quand tu le contrains,
d’essuyer des pluies de chagrins délétères,
Quand tu m’évinces de ton coeur,
comme un chien infâmant,
Comme un soprano proclamant des refrains
affligeants,
En plus, tu ne sais point panser mes blessures,
avec des madrigaux d’amours,
A tes yeux, je ne suis qu’une écume
qui mérite d'être flagelle’e par tes rebuffades,
Chaque jour,
Alors que mon amour pour toi,
transcende les perles de diamants,
Il est gracieux comme la robe étoilée du firmament,
Sur ton coeur, il répand ses baisers d’amours,
comme les faisceaux de flammes,
du soleil ardent.
Ce n’est pas un astre maudit,
qui embrase l’automne noir de ta vie,
en un temps imminent,
Ni les dysharmonies de couleurs,
de tes floraisons.
Et saches que tu n’as jamais été ,
un arpège moribond
sur la corde de mon violon,
Tu as été un récital triomphant , sans contrefaçon.
Mais tu n’en sauras jamais rien,
tu es partie à la conquête d’un nouveau continent,
O ma céleste beauté, o toi, que j’ai tant aimé,
Sans jamais farder mon amour, et ma gracieuse pensée.
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