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Sans scrupule, tu m’as laissé choir
comme une étoffe triviale
dans le manteau lugubre de la nuit.
Et comme des vents hautains et véhéments,
tu déverses tes avanies
Sur mes vertus nobles,
pour qu’elles s’effilochent comme des nuages
dans la robe du ciel gris,
Sans que tu ne sois affecté par mes clartés obscures
de tristesses,
Ni par mes rêves,
qui sont des saisons alanguies, et décharnees,
sous leurs parfums de détresses.
Et tu oses m’offrir un sourire avare de tendresses,
Alors que sur ton coeur,
j’ai versé mes rivières de passions et d’amours,
Qui étaient mes palmes enchanteresses,
dont tu fus ébloui sans détour,
Avec lesquelles, tu étais un ciel clément sans orage,
chaque jour,
Mais mes présents, tu les as laissé
dans les dédales sombres de l’oubli,
comme des altos moribonds,
Et tu as embrasé dans mon cerveau,
La diligence de mes desseins inféconds,
Après que sur ma fille,
tu as provoqué une pluie informe de cicatrices,
Et les convulsions incurables,
engendrées par tes sévices,
Si bien que mon coeur se noit dans les hideurs
des ténèbres,
Et mon souffle s’alambique sous mon chant funèbre.
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