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Virginie, mon amie, veux-tu assécher l’eau opalescente
de ton regret, dans le lac de tes yeux,
Tu es en train d’assombrir la symétrie
de ton visage radieux.
Le cœur de cet homme n’est qu’un dais d’arbres ombreux,
Devant l’éclosion exquise de tes bouquets de vers singuliers,
et soyeux.
C’est un scelerat, il ne mérite pas que ton âme
soit plus morne que la pluie,
qui laisse rouler une perle, languissamment,
sur sa joue, empreintee à ta langueur inouïe.
Surtout que tu es une ballerine,
qui par ta grâce consolante,
apaise le spleen dévorant de la nuit,
Et la tourmente du soleil couchant sur les draps de la mer,
au visage flétri.
Ta sensibilité exacerbée est tellement émouvante,
qu’elle fait pleurer les coeurs des pierres,
Et fait ployer leurs regards austères.
Aussi, tu es la créatrice divine des symphonies d’amours
et de vies,
Où les jardins sont inondés des caresses lascives
du soleil, extraverti
Qui embrase le ballet magnificent du monarque,
aux cheveux d’or, et la lune , au visage de porcelaine,
dans le déroulement d’une mer d’osmoses,
sous les iris bleus ensorceleurs de la nuit,
Avec son corps svelte , arborant la quintessence
du raffinement, et ses belles jambes
confinées dans des résilles, et des bottes en cuir
à talons vertigineux, méprisant tous les défis,
Si bien que les hommes sont exaltés par la cristalline fascination,
des pirouettes fouettées coruscantes
de cette dame d’atours, à l’infini.
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