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Si ma vie est semblable aux tons d'une aquarelle,
Au vert miroir du Doubs, souriant de bonheur,
En marge des moissons dépensant la douceur.
Si je porte en mon cœur, une illustre, immortelle;
Penché sur mon cahier, si je vous parle d'elle,
C'est que ma main consacre un chapitre, à l'ampleur,
De ses yeux ravissants, angélique splendeur
Où s'attise mes vers, elle a l'art d'être belle,
D'autant plus qu'en secret, désir se consument,
Mon esprit est l'objet, d'un sublime ornement
C'est d'un cristal fin, que ma plume s'étale,
Chef-d'oeuvre de l'amour que j'aime voir fleurir,
C'est près d'elle, serein que je voudrais mourir,
Au proche de sa chair, en mâchant un pétale.
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