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Quand je la vois si belle en mon âme s'opère,
Une voûte étoilée où nichent colibris,
Roses et papillons. son sourire est exquis
Sans même faire exprès, sa beauté me sidère;
Je sens fondre mon coeur tant son regard s'éclaire
En pillant au soleil, cet or si bien acquis,
Que ses iris en feu, se nomment Paradis.
Quiconque la voyant la trouve légendaire,
Ainsi chaque matin cent fois je recopie,
Dans un doré recueil, " la plus belle est Marie".
Celui qui l'a vu nue est vraiment un chanceux;
Lorsque l'aurore arrose un méandre de fesse,
Où le galbe d'un sein, ma plume le confesse
Sans l'ombre d'un souci, le spectacle est fameux.
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