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Quand mai rayonne au bois, que juin rutile au champ,
Sitôt que la mésange à mon âme, s'adresse,
Je sens naître en mon cœur une vive tendresse,
Souvent avec respect un romantisme ardent
Dépose sur mes mots un tact intimidant;
La douceur de l'été, d'une ode enchanteresse
Ouvre son aile tendre et propose une messe
Où palpite une source en l'honneur de maman.
Alors sur mes doigts fins une encre capiteuse,
Au baume inoubliable annonce ma berceuse,
Si le goût comme fleur décline et disparait,
L'amour jamais fané que délivre une mère
Demeure intemporel, c'est un écrin parfait,
Où s'enchâsse une perle au charme légendaire.
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