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J'ai parfois l'espoir fou de partir au printemps,
Par un matin d'avril, pour la douceur fidèle,
A la saison des fleurs, quand revient l'hirondelle,
Pour qu'embaume la nef, de roses et d'encens;
L'église serait pleine, au dehors, comme aux bancs,
Vous auriez dans les yeux la perle solennelle,
Une larme sincère; au cœur une étincelle.
Si j'évoque en ce jour une vie en suspens,
C'est pour être certain de n'oublier personne,
Enfin pour être prêt, avant que ne résonne
L'heure au ciel de Bavans; mais le temps est pervers,
Alors mon seul souhait, sans pourtant être ferme,
Si ma fille en retard, n'arrive, mais qu'au terme
Dites-lui simplement que je cherche des vers.
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