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Lorsque vous déployez les puissances de vos charmes,
Mon cœur s’alambique sous une douleur aiguë,
et stagnante, aussi mes désirs libidineux se désarment.
Et même si vous me plaisez,
Comme je voudrais, je ne pourrais point vous aimer.
Comment est-ce possible qu’une femme à la beauté mystique,
Puisse embraser en mon cœur, comme les averses dolentes,
et les nuées de grisailles du ciel hiémal,
mes sonates spleeniques,
Puisse embraser en mon esprit, l’illusion cruelle
d’effleurer le désir de séduire une femme inaccessible.
C’est sans être rongé par le vent aigu du doute,
que vous êtes Chère madame, un divin soleil,
Qui exalte en mon cerveau, l’assault insidieux
des papillons noirs voraces sans pareil.
Car devant vous, je ne suis que la fange ,
tandis que vous Chère madame,
vous êtes la quintessence du raffinement.
Mais c’est de ma faute, plutôt que d’être rongé par ma jalousie,
austère, je devrais être assouvi dès valeurs magnificentes
de mes sentiments,
Pour éviter que je sois assailli par l’archer, mon tourment,
Et que j’expire sous une tempête de rugissements.
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