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Depuis le balbutiement de nos coudoiements Chère comtesse,
Se sont dissipées comme des sombres nuées, mes détresses
Mon âme est comme l’aurore aux pieds nus se coiffant de roses,
Qui expose sa chorégraphie majestueuse et ses virevoltes
délectables, sous la tiédeur caressante du soleil,
sans détours,
Aussi votre présence embrase l’effeuillement de mes peines orphelines,
tour à tour,
L’essoufflement de ma disgrâce devant vos atours,
Mon amour parfumé de fastes pour vous, chaque jour.
De grâce, daignez consentir à mon humble requête,
pour assouvir mon désir,
Afin que mes noires insomnies puissent s’alanguir.
Et sachez que je ne veux pas voir mon cœur se briser
sur la lame de givres de l’hiver,
Veuillez épargner ma vie modeste de poète,
pour que je ne succombe pas sous le dessein fallacieux
de cet homme délétère.
Et si vous me le permettez Chère comtesse,
je veux voir briller comme vos reliquaires,
nos voluptés singulières.
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