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La voila donc là-bas dans son monde tranquille,
Sur un nuage doux d'une grande blancheur,
Seule, avec ses enfants aux côtés du Seigneur,
Je veux croire au destin de l'âme volatile.
Parce que vivre sans eux c'est vraiment difficile,
Je voudrais leurs crier ce qui touche mon cœur,
Ce qui marque ma chair, l'absence et la douleur,
Pour leur divin repos je veux une évangile,
Tel un fleuve d'amour, de mots tendres et fous,
Des vers étincelants que j'écrive à genoux
Au pied du marbre blanc, pour l'ineffable mère
Ainsi que ses bambins. mon rêve est grâcieux,
Sont-ils bien réunis comme avant sur la terre?
J'imagine souvent un bouquet dans les Cieux.
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