|
Depuis que tu t’es réfugiée dans les bras de l’éther,
Mon cœur pleure comme une pluie diluvienne
de novembre, au visage amer.
Aussi mon âme est encombrée de navrances
qui pèsent comme mille soleils , insatiablement,
Mon esprit est une plainte sourde du violon
de l’automne, qui s’écoule comme une rivière,
violemment, sans jamais trouver d’apaisement.
Si bien que mon corps et ma voix hurlent
dans l’étreinte verglasse'e de la dereliction.
Toutes mes ambitions sont sans hasard de naufrages,
aux parfums d’aversions,
Tellement que tu me manques mon amour,
Je meurs dans l’infâmante spirale de la réclusion,
en silence, chaque jour.
|