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Voici que mes déplaisirs s’effeuillent sous ta grâce
consolante.
Et mes plaintes orphelines se brisent sur tes écueils,
comme des vagues mourantes,
Depuis que je t’ai rencontré mon amour.
Ma vie est une ode proclamant son allégresse
sous ta présence exquise, chaque jour.
Mon amour n’est point une brume morne
de l’automne, c’est un soleil énivre' d’amour
qui irradie par sa joie radiante,
les alcôves roses de ton coeur.
Grâce à toi mon amour, Je suis l’onde pailletée d’étoiles
qui illumine ton ardeur,
Je suis la bise suave qui asséche tes pleurs,
Je suis l’emphase ténue du rhapsode
qui s’affaiblit devant ta langue parée de raffinements,
Je suis la déférence qui s’imisce dans ta vie,
comme un hôte désirable, grâcieusement,
Je suis la parole lénifiante comme le chant doux
de la pluie, qui rince tes noirs tourments,
Je suis la chevelure de la galaxie qui adoucit
ta superbe, par sa caresse, subtilement,
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