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Quand l'amour parle au cœur, comment ne pas comprendre
Que c'est un rossignol qui nous parle tout bas,
Une braise s'attise et couve sous la cendre;
Le temps devient martyre au Panthéon des bras.
Pour elle, il est Ronsard, le poète du tendre,
Il n'est rien de plus beau, de plus cher ici-bas.
Celui qui croit aux yeux de sa belle Cassandre
En hommage au soleil, cultive le lilas.
Combien aime vraiment d'une forme ingénue?
Pour être le premier, mettre son âme à nue;
Par amour certain, rêve à l'auguste destin,
D'une innocente rose au printemps des orfèvres;
Mon espoir est tout autre et l'idée à dessein
C'est d'être le dernier a embrasser ses lèvres.
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