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Gysline, mon amour, quelles sont ces pluies
de melancolies qui flétrissent ton coeur?
Comment ton âme a pu être accablée
par les frimas informes de l'automne,
et ses viles noirceurs ?
Gysline, ne sois plus tourmentée,
Je suis ton soleil qui va les émousser,
avec les mers cristallines de mon coeur,
et les solfeges de mon ardeur.
Je suis le récital d'avril qui vient assécher
le chant dévoise' de ta pluie,
avec ses cortèges de douceurs.
Je suis l'étoile qui dépose ses faisceaux
d'amours, comme des caresses sur ton décolleté
bleu pailleté.
Je suis là sapidite'singulière de la grâce
Infléchie de mon cœur,
aux heures apprivoisées de sagesses
et de prestigieuses voluptés,
Aux chevets des nuits délicates et inapaise’es.
Gysline, pour toi, mon amour brille
comme la probité lumineuse d'une étoile,
Sans l'ombre sinistre d'un voile.
Avec les parfums du faste de mon amour,
Que je te donnerai inlassablement, chaque jour.
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