|

Pour la mère un enfant
C'est la grande merveille,
Comme rose et abeille
Se frôlent en convolant
Il existe une flamme,
Que ressent le bébé,
Ce bonheur est sacré,
Il fait d'elle une femme,
Quelque chose de grand,
Quelque chose d'unique,
D'admirable, d'épique
Complète le roman,
Un fil d'or invisible,
De la mère à l'enfant
Les rendra dépendant,
Leur cœur est une cible,
Et chacun s'enrichi,
Des fleurs, en abondance
De l'autre et cette chance
Les poursuit jour et nuit,
L'encrier où macère
Avec beaucoup d'amour,
Ma plume chaque jour
C'est le cœur de ma mère,
Celle qui fût d'abord
Avant tout mon essence,
Ma terre, en conséquence
Mon refuge et mon port,
Ma cause souveraine,
Mon cadeau délicat,
Celle qui restera
Eternellement, reine,
Elle occupe à mes yeux,
L'image de Marie;
Que mon âme, bénie
Avec l'amour des Cieux.
|