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S,il n'est point d'étoiles, de femmes, de majestueuses beautés,
Qui vaillent la peine d'être contemplées,
Alors je n'ai plus qu'à me soumettre à l'échafaud de l'hiver,
Car la femme à mes yeux, est un être très chèr
Avec son éventail de subtilités singulières,
Car la femme est ma raison de vivre,
C'est une symphonie d'amour
à laquelle sans cesse, il faut que je m'enivre,
Grâce à elle, ma vie n'est plus un ciel ombreux de l'automne,
Ni le printemps d'un récital blafard, sinistre et monotone,
Elle sème en mon âme, les sonates douces de l'été,
Ainsi s'effilochent comme des nuées,
mes notes spleeniques pleines d'austérités .
Car la femme est un hymne à l'amour,
Qui assèche les sons de mes pluies d'arpeges
maussades de desamours,
Elle vient embraser les parfums nobles de mon coeur,
Par conséquent, je lui prodigue mon amour stellaire,
sans fausse pudeur,
Car grâce à elle, mon âme n'est plus tapissée de noirceurs.
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