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J'élève ma pensée à m'en fendre le cœur,
Pour ta noble personne, aimeras-tu ma lyre,
Si tu pouvais savoir le bien-être d'écrire,
De t'offrir ce bouquet cette ode en ton honneur,
Des vers digne de toi, d'une intime douceur,
Un écho de l'aurore au seuil de ton empire,
Nul ne peut mériter plus que toi, roses, myrrhe,
Ma mère aux cheveur d'or accepte chaque fleur,
Chaque poème ailé qui viennent de mon âme,
Etait-ce ton grand vœu que ma plume soit, flamme
Au service avant tout de ton esprit, tes yeux,
Je n'imagine pas mes jours sans ton image.
Ne jamais oublier, l'adage merveilleux,
L'amour d'une maman tel le temps n'a pas d'âge.
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