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Je déploie mes bras comme les ailes d'un cygne blanc,
Comme ceux d'une danseuse virevoltant avec son tutu
pailletant,
Je tournoie inlassablement comme une toupie,
avec une pluie de sourires rayonnants,
Si bien que je chasse la pluie, et ses crépuscules
mornes et automnaux ,
Je danse aux rythmes des arpèges ineffables,
et virginaux,
Je verse des rires ensoleillés dans chaque recoin de la nuit,
Les femmes aux grandes toilettes s'énivrent de mes charmes,
et me sourient,
Je parsème des étincelles de joies, comme des rivières
de pétales de roses,
Jusque dans les lisières de leurs coeurs,
Afin qu'elles ne chantent plus leurs récitals moroses,
Sous les manteaux des temps pluvieux et accablants,
Sous des vents courroucés et terriblement angoissants,
Sous des heures qui égrennent leurs pires pleurs de douleurs,
Qui ne peuvent point palpiter dans l'entrebâillement de la douceur
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