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Je laisse mon esprit libre d'inquiétude
D'un facile bonheur faisant sa seule étude
Et le poète errant sous son massif ennui
Ouvre chaque pensée aux clartés de la nuit
Engouffrez-vous douleurs, dans ces calmes aubades
Pour chanter en Enfer les rouges sérénades
Dans ce cœur mort quand bien même une amère souffrance
Sur ce chemin triste quand bien même une fleur d'espérance
Elle est si douce cette pensée
D'une belle vision commencée
Au sein de mon âme épuisée, la paix et l'amour
Comme la nocturne rosée tombe après le jour
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