|

Ils sont à vous ces mots timides et sincères,
Vous dont le doux regard fait chavirer mon sang,
Je vous écris madame avec un grand tourment,
J'imagine pourtant que des fleurs éphémères
Aurait d'un bel effet toucher vos yeux stellaires.
Aimerez-vous mes vers, cet hommage émouvant,
Qu'aujourd'hui je confesse, il est vrai tendrement,
Combien j'aime vos cils aux courbes légendaires.
La grâce du printemps accompagne vos pas,
Votre voix m'a séduit autant que vos appas,
Je voudrais que s'allume un céleste incendie
Au temple de votre âme en cernant ma candeur,
Ce poème est pour vous sublissime Marie,
Vous entendre le lire enchanterait mon coeur.
|