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L'odeur du soir fêté sous les bosquets, l'aube doucement évapore
Aux petites heures du matin, le sommeil d'amour perdure encore
Qu'il arme contre moi ses languissantes mains
Des traits qu'il destinait au reste des humains
Ô douteux trop espérer, ô douleur trop certaine
Ne viendra jamais le jour qui verra finir ma peine ?
Et de signes divers la tête couronnée
Monarques tour à tour, se partagent l'année
À l'entour de la vie endort l'âme des choses
Sous le frisson furtif de ses métamorphoses
Larmes, vous avez chu dans l'aube au sillon des chemins
Vous pleurez de mes tristes yeux, vous tombez de mes mains
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