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La plainte enamourée de la viole
Égarée aux ultimes soupirs du jour
S’amourache d’une mutine luciole,
En quête des esprits de fugaces amours
Elle ravive les brumes évanescentes
Des idylles à l’horizon encore régnantes,
Au plus profond de mon cœur blessé
Cette symphonie endiablée du passé
Hante des contrées étrangères
que j’espérais à jamais oubliées,
Que ton regard saphir brise le sortilège,
Que les spectres de ces belles passagères,
Si fières de leurs anciens privilèges,
Tentaient malicieusement de ranimer,
Mon âme, Ô mon âme par malheur fascinée,
Brise les chaînes trop présentes du passé.
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