Philip (Jardin de Lune) le lundi 07 septembre 2020, à 13:30 Bonjour les ami(e)s. Voici une nouvelle "scène rêvée d'une autre vie de Rimbaud".
J'ai téléporté Arthur dans les plaines arides des tribus Navajo.
Une contrée sublime par ses paysages mais par l'âme qui s'en dégage (Quand, au soir, les touristes ont plié bagages).
Les quelques mots sont en authentique langue Navajo. Un mini-poème (un haïku amérindien ? Sourire !) pour lequel j'espère ne pas avoir fait de faute de syntaxe, tant cette langue est quasiment impossible à maîtriser pour nous autres. La fin du poème, dans sa naïveté, est le début d'une chanson que j'avais écrite pour mon groupe de rock, cri de rage pour soutenir les communautés minoritaires opprimées.
Ecoutez les chants Navajo dont j'ai mis le lien. Ils sont sublimes.
Bonne lecture. Amitiés à tous et à toutes. Philip
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shine007 le mardi 08 septembre 2020, à 01:47 Bonsoir ptit frere.
Je pense que rimbaud aurai aimé vivre aupres des amerindiens,les observés,voir leurs attachement a leurs terres et a honorer l'esprit qui vit en elles.
Joli partage ..et le chant des Navajo est envoutant....
Finalement,teleporté Rimbaud fut benefique...
Bonne nuit...:)
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debbie le mardi 08 septembre 2020, à 06:55 Bonjour Philip, j'adore cette idée de faire voyager Rimbaud. Encore une fois tu nous emmènes dans un endroit riche de paysages et de cultures. Des mots qui sonnent je dirais presque comme une prière par moment ce voyage de Rimbaud est un voyage de l'âme avant tout, tellement ces ressentis sont d'une forte sensibilité. Les endroit qui touchent le plus sont ceux qui ont une âme. Et dans ton poème il y a tout ça. J'ai fait un très agréable voyage en compagnie de Rimbaud et je lui dit à très bientôt *sourire *
Belle journée à toi cher poète
Avec ma tendre amitié
Debbie |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 08 septembre 2020, à 09:19 Pour SHINE :
Hi, ptite soeur :) Merci pour ton gentil commentaire. Tu as tout à fait raison, Rimbaud, le wild rider, aurait aimé être l'ami des amérindiens et peut-être même vivre avec eux. Comme tu le sais, toutes ces tribes, Cherokee, Mowhak, Apaches, Navajo, Sioux avait un rapport spirituel profond avec la Nature, les animaux, le Ciel....c'est ce qui faisait, et fait encore leur grande intelligence et sensibilité.
Je voulais emmener Rimbaud à New-York City. Mais c'était plus cool de l'emmener chez les Navajos (sourires !).
Oui, le chant est très beau, et ce n'est pas une owly song ! Gros bisous, petite soeur. Philip
Pour DEBBIE :
Hello Debbie, comme j'ai eu la chance de voir ces paysages et ces cultures, alors, en prenant l'ami Rimbaud par la main, en fait, je vous donne un peu de mes émotions à travers ses yeux. Vais-je revendiquer ici ma sensibilité ? Eh bien, oui ! Rimbaud reviendra bientôt, sous d'autres cieux, mais en attendant je vais écrire d'autres poèmes un peu différent.
Belle journée. Amitiés et gros bisous.
Philip |
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micheline1940 le mardi 08 septembre 2020, à 13:15 Si Rimbaud avait su le sort réservé aux minorités amérindiennes, il se serait insurgé de belle façon !
Comment imaginer pareilles pratiques, comme celle aussi d'abattre tous les bisons ! Pure folie !
À croire qu'il n'y avait que des criminels envoyés dans ces lointaines contrées ! En cela, on s'en débarrassait de cette manière et à bon compte, mais y en avait-il tant que cela ? Combien peu d'humanité et surtout quel manque de clairvoyance... Même une bête n'aurait fait ce que ses "hommes" ont osé faire...
Cher Philip, je suis toujours très intéressée par ce "voyage" de Rimbaud en terre Navajo , et j'entends leurs chants scandés autour de hautes flammes dans la ronde de leurs ancestrales et fascinantes coutumes.
Merci à vous ami Poète pour ce voyage dans le temps empli de musiques rythmées et d'odeurs.de feux de bois..
Affectueuse amitié,
Micheline. |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 08 septembre 2020, à 17:28 Pour MICHELINE :
Bien chère Micheline, mille mercis, non seulement pour la gentillesse de votre commentaire, mais pour l'éclairage que vous donnez dans votre propos, dans un registre éminemment humaniste, sur le sort des peuples amérindiens.
Il se trouve que j'ai eu l'occasion de silloner les territoires Navajo. Outre l'image de carte postale que représente la beauté des paysages (voir la photo qui illustre le poème et que j'avais prise devant les rocher de Monument VallEy), j'y ai vu la réalité : la plupart des indiens Navajo - pourtant citoyens américains - sont très pauvres et laissés pour compte. On leur a laissé des terres caillouteusses (même si les pausages sont sublimes). Le chômage, l'alcoolisme, sont légion. Il existe cependant des Universités Navajo - des "tribal colleges" de haute qualité. Je connais un peu mieux le peuple Cheerokee (Dans les Smoky Moutain), et nous avons le bonheur d'avoir deux amies, dans le nord ouest de la Caroline du Nord de descendance Cherokee. Un honneur et un bonheur. Les conditions de vie du peuple Cherokee est aujourd'hui plus enviables des autres "tribes" amérindiennes.
Je ferai faire bientôt le détour à ce cher Rimbaud pour les visiter. Il en sera enchanté (sourire). Voilà Micheline.
Vous voyez, l'on a encore de quoi rêver, s'instruire de toutes choses. Pour se dire - j'en reviens à paraphraser Aragon -"est-ce ainsi que les Hommes vivent".
Affectueusement. Philip. |
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susan*coquelicot* le mardi 08 septembre 2020, à 17:49 Coucou Philip,
Après le Mississippi, voilà Rimbaud chez les Navajos …
Des États que nous connaissons bien !
J’imagine très bien Arthur assis en tailleur autour d’un feu de bois en train de fumer le calumet de la paix en écoutant les chants Navajo 😉
Merci Philip, pour ces voyages poétiques qui donnent du rêve !
Je ne sais si Rimbaud a été en Amérique …Par contre, je sais que ses poèmes font le tour du monde !
Gros bisous.
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 08 septembre 2020, à 18:36 Coucou, Susan !
Oh non, Rimbaud n'est jamais allé jusqu'aux Amériques.
Il en rêva les paysages au bord de la Meuse, dans sa petite ville de Charleville-Mézière quand il écrivit "Le bateau ivre", se saoula dans ses errances parisienne, puis, abandonnant définitivement la poésie, il partit en Afrique, pour vendre et trafiquer, non de la poésie, mais sans doute....des armes ! Puis il revint en France pour y mourir. Son génie était éteint depuis longtemps. Mais comme tu le soulignes, sa poésie fait encore le tour du monde.
Gros bisous. Philip |
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domidom le lundi 14 septembre 2020, à 17:48 Bonsoir Philip...
Tu nous plonges dans la vie de Rimbaud, c'est une excellente idée et c'est, avec tes mots une occasion de remonter le temps, avec les années qui passent et qui bien sûr affaiblissent la mémoire, c'est agréable de découvrir ces moments de vie, inconnus ou, oubliés du grand poète qu'était Rimbaud...
Merci pour ce voyage dans ces contées lointaines que le temps à bien sans doute changées...
Au plaisir de te lire...
Bises, Domie |
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 14 septembre 2020, à 18:20 Re-coucou, Domie.
Oui, c'est une de mes idées, pour mon retour sur le site, faire voyager Rimbaud dans des contrées où il n'a jamais mis les pieds. Ce n'est pas évident, mais en se figurant l'esprit aventurier et rêveur d'Arthur, c'était "jouable" (sourire !).
Bien sûr, tu auras remarqué, par rapport à mon tout dernier poème, que pour plus de "mouvement" - comme si c'était un film où le caméraman suit Ribaud - je me suis affranchie même du néo classique, pour en faire des libres, juste avec les rimes.
Voilà. Content que tu aies aimé, Domie.
Re-grrrrrrrrrrros bisous.
A très vite. Philip |
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